Le 30 octobre 1995, lors de la défaite crève-cœur, M. Parizeau a choisi d’émettre une vérité qui blaise plutôt qu’un mensonge qui conforte. Il s’est fait trainer dans la boue par une pléthore de bien-pensants. 30 ans plus tard, force est constaté que l’Histoire avec un grand h lui aura donnée raison. Nous serons confrontés aux mêmes enjeux demain, lors du prochain référendum.
Car oui, à l’échelle de l’Histoire, c’est demain. Pour l’argent, il va falloir avoir un plan sérieux pour exploiter nos ressources intelligemment, sans vendre les droits d’exploitation à des intérêts étrangers. Tout devra être fait dans le respect des premières nations et de l’environnement. D’ailleurs, il faudrait les nationaliser ses ressources. Pour le vote ethnique, on entend souvent qu’il faut en prendre moins pour en prendre soins. Pour ça, il nous faut les pleins pouvoirs en immigration et pour les avoirs, il nous faut impérativement un Québec indépendant.
Il va aussi falloir faire pression sur un patronat qui importe des travailleurs à moindres coût, même parfois au détriment de la Loi, prenons exemple sur les camionneurs sans permis et sans formations qui tuent quasiment chaque semaine. Des gens dans les usines qui n’ont pas la même éthique, voire aucune en santé et sécurité. Dans certaines cultures, quand on est plus vieux, les jeunes nous doivent une stricte obéissance, ce qui occasionne certains conflits notamment lors de formations ou quand un plus jeune occupe une fonction d’autorité.
Ce n’est ni une invention ni de la xénophobie, ce sont des faits. De l’autre côté, ceux qui veulent bien respecter nos valeurs communes, ainsi que notre langue et surtout qui partagent notre noble cause, l’indépendance, ils sont plus que bienvenus. Il est de notre devoir de convaincre les indécis, il faudra être bienveillant et il va falloir parler à leur intelligence. Surtout, il faudra leur expliquer nos raisons historiques, qui nous poussent à vouloir nous dissocier du Canada.
Pour conclure, cessons de nous sentir coupable de vouloir exister. Nous devons formellement nous opposer à tout ceux qui nous traitent de tous les noms pour vouloir avoir le contrôle de nos frontières affin de savoir qui entre chez nous. Pour finir je vais citer Pierre Falardeau : – Si tu te couches, ils vont te piler dessus. Si tu restes debout et tu résistes, ils vont te haïr, mais ils vont t’appeler Monsieur.